La lumière joue un rôle stratégique : indirecte et filtrée, non pas pour accentuer, mais pour laisser respirer l’espace. La grande ouverture sur le jardin attire l’extérieur vers l’intérieur, de sorte que la cuisine ne se ferme pas sur elle-même, mais s’inscrit dans un ensemble plus vaste. L’intérieur et l’extérieur fonctionnent ici comme un seul paysage d’usage continu.
La matérialité est subordonnée à l’usage : les surfaces sont choisies pour leurs qualités tactiles et leur facilité d’entretien, plutôt que pour leur expression décorative. Il en résulte une cuisine qui ne cherche pas à impressionner, mais qui se laisse utiliser de manière logique et évidente.